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dimanche 8 août 2021

JO : Pentathlon moderne : arrêtons le massacre!

 

Annika Schleu au J.O. Photo AFP

Pauvre Saint Boy! Les coups de talon, la cravache, les abords approximatifs à l'obstacle, les reprises rageuses, le manque de tact et sa bouche, malheureuse bouche qui passe de mains en mains. Comme si cela ne suffisait pas, il a reçu, avant l'épreuve, un coup de poing asséné par le coach de l'équipe allemande de Pentathlon moderne. Un coup de poing, oui, vous avez bien lu. 

Saint Boy est un cheval tiré au sort. Pendant les JO, il a du enchainer deux parcours à 1,20m avec deux cavalières différentes. Et il n'a pas apprécié. Au deuxième tour, il s'est braqué. Il n'a pas voulu se donner une fois de plus à "sa" cavalière, l'allemande Annika Schleu. C'était peut-être une future championne olympique. Mais il ne la connaissait pas et il ne la reverrait jamais. L'allemande avait beau pleurer, il ne voulait plus sauter dans ces conditions. Il a dit non et il a eu bien raison. 

Honte au commentateur de l'avoir traité de carne. Quant à sa cavalière, au lieu de pleurer sur sa médaille, elle pourrait se demander pourquoi ce cheval en a eu tellement marre. Elle pourrait s'interroger : est-il légitime de prendre un cheval pour une mobylette? Montre-t-elle une belle image de l'équitation au monde? Sait-elle qu'être une cavalière c'est faire couple avec son cheval. C'est l'avoir entrainé. Le comprendre et en être compris. Savoir le rassurer quand il a peur, le calmer quand il est excité, lui donner envie de se surpasser...

Si le Pentathlon se veut moderne, qu'il assume et que chacun monte son propre cheval, avec lequel il s'entraîne toute l'année. 

mardi 27 juillet 2021

Diana du Grasset aux championnats de France

Quand Diana participe...

 Quatre parcours et une seule barre (de ma faute), le tout avec entrain et sans jamais faiblir malgré une température de 35 degrés, tu as été 100% avec moi Diana et j'en éprouve une immense gratitude. Si réactive, tellement généreuse, j'en pleurerais. C'est que le chemin n'a pas été facile ma Diana. Tu n'avais que cinq ans quand on a commencé. Tu étais pleine de sang et à peine éduquée. Tu ne donnais pas tes pieds, me bousculais pour sortir de ton box. Tu as même découragé ton premier maréchal. Le second a accepté de ne pas t'attacher et de te suivre dans toute l'écurie sans lâcher ton antérieur. Il fallait qu'il soit aussi agile que rapide pour te convaincre! Merci Wolfgang.
Elle aligne les sans faute!
Elle m'offre trois sans-faute


Tu étais la reine de l'évasion et j'ai du renforcer tes clôtures. Sinon? Gentille comme tout mais très (trop?) futée. Et indépendante avec ça! Tu as fini par accepter quelques règles élémentaires à force de patience et de carottes. Des mini coups de badines sur tes antérieurs à l'exemple d'une mouche venant te chatouiller ont réussi à te faire tenir immobile dans l'ère de pansage. 

Me donne l'impression de voler
Au travail, tu m'as déroutée, passant de l'état de limace à celui de bombe explosive sans prévenir. C'était plus drôle! Il te suffisait de trouver une occasion (un chien qui court, un cheval au galop dans un pré, un coup de feu...). J'ai fini par ne faire que guetter le possible prétexte au lieu de me concentrer sur notre travail. Deux belles chutes ont fini de me déstabiliser. Je n'osais plus rien te demander. A un moment, je ne parvenais même plus à galoper. Tu mettais aussitôt les oreilles en arrière et partait en coups de cul. Une vraie haridelle mal lunée. Tu as eu le droit au dentiste, vétérinaire, sellier. Rien n'y a fait! Et cette bouche que tu ne voulais pas donner; Ces coups de tête répétés qui me déroutaient. J'ai même essayé un mors en cuir. Devant ta mauvaise volonté en carrière, je me suis réfugiée en forêt. 

La forêt, c'est mon domaine. Je m'y sens bien. Accompagnée de ta copine de pré, Papete montée par mon mari Pierre, 

... m'éclater comme une gamine

te voilà rassurée et joyeuse. Tu as enfin pu te défouler, j'ai cessé de t'empêcher d'aller en avant de peur d'être dépassée. En confiance et en avant. Une bonne base pour travailler au milieu des grands pins. Très vite, j'ai compris comment t'empêcher de tirer sur la route du retour. Les transitions, dans l'allure et entre les allures, c'était la clé. Tu es devenue légère, fine, à l'écoute. J'ai recommencé à y croire. Il était temps de travailler avec le cavalier de la Flouquette Quentin Theas. Des barres au sol, on en a mangé ma Diana. De contrats de foulées en transitions, tu es devenue imbattable. Et toujours en parfait équilibre. Il ne te reste plus qu'à me donner le changement de pied au galop et je serai la plus heureuse. 
Neuvième au final

A l'obstacle, il a fallu que je m'accroche. Mon coach Mathieu Noirot a eu des trésors de patience pour me faire trouver le bon galop dans les courbes et le juste contact à l'abord. Aux championnats, tout était en place. J'ai eu l'impression de voler. Chaque saut m'a donné un plaisir enfantin comme le trampoline sur la plage ou une belle descente en poudreuse. Et puis, nos séances de massage sous le ventilateur placé dans ton box, nos balades autour des prés à la recherches des meilleures herbes. Quels moments savoureux! On dit qu'il faut un an pour qu'un cavalier se mette en harmonie avec son cheval. Il nous a fallu trois ans, ma Diana. Mon bonheur, j'ose croire, notre bonheur est encore plus savoureux!

Diana du Grasset, ma star

jeudi 24 juin 2021

Simplissime, le livre d'équitation le plus facile du monde

Il est arrivé. Il est là chez votre libraire, tout en simplicité, beau, clair, facile à lire mais également juste, plein d'informations et de jolis dessins signés Sylviane Gangloff, ma complice de Galopin et de Cheval Star. Il s'adresse aux 6-10 ans mais peut se lire à de plus petits. 
20 sujets pour capter l'essentiel permettant d' entrer dans l'univers si merveilleux du cheval. Comment apprendre à le connaitre et à gagner son amitié, prendre soin de lui avant et après l'avoir monté, partir en balade, respecter sa personnalité, bien s'équiper... bref tout pour devenir un cavalier ou une cavalière qui aime son cheval (ou son poney) et s'en fait comprendre. Un très joli cadeau pour seulement 7,95 euros édité par Hachette enfants.




mardi 25 mai 2021

La reprise des concours à Barbaste!

 

Avec Mathieu Noirot, coach et cavalier de haut niveau

Immense plaisir de retrouver la team de La Flouquette à Barbaste pour le premier concours de la saison. Deux jours en symbiose totale avec les chevaux! Des résultats? Pour moi, pas encore. Mais cela promet! Du plaisir? Oh oui! L'envie de revenir? Triple oui!  

Entente complice entre Diana et Roxane. 


Le concours hippique ne ne résume pas à sauter des barres et aller vite. Quoique, cela fait partie du jeu. 

Merci Diana! Sensations extra...

J'adore ton équilibre naturel.

C'est aussi, se promener dans la forêt pour détendre son cheval, l'emmener brouter, partager des moments avec son chien. 

La récompense? un délicieux cocktail d'herbes fraîches

Pour son premier concours, Roxane a été adorable! Notre jeune beauceronne se plait en compagnie des chevaux. Comme moi! 

Les concours, c'est cool!

Le plaisir d'une enfant avec son poney


mardi 11 mai 2021

Partir en balade en solitaire : trucs et astuces

L'aventure de partir en balade !
L'aventure de partir en balade !

 Pas évident de partir en balade avec Diana sans un autre cheval pour m'accompagner. Mettez vous à la place de ma jument. Sociable par nature, elle vit aux écuries et au pré avec sa copine Papete. Elle accepte volontiers de faire le tour des paddocks mais, de là à s'aventurer loin seule. Il a fallu qu'elle me fasse confiance. Qu'elle s'en remette à moi pour toute rencontre fortuite. Du vélo que l'on n'a pas vu débouler à l'oiseau qui s'envole dans les arbres en passant par la moto sur la route, l'âne dans son pré (ouh les ânes cela fait très peur!), une traque de chasseurs qui se rapproche désespérément et, plus dur encore, la rencontre d'un autre cheval qui rentre à l'écurie, lui. 

Une seule posture : rester zen en toutes circonstances, sûre de moi et sans faille. Essayer de créer une petite bulle autour d'elle et moi, une bulle de confort, de plaisir, de bien-être. La bulle se balade avec nous dedans, vous me suivez! Rien ne peut nous atteindre puisqu'on est ensemble. En cas de stress, je mollis dans les mains, je souris et il m'arrive de chanter ou de gazouiller. Décontraction assurée. Je masse également le garrot. C'est dix fois plus efficace qu'une caresse, dix mille fois plus qu'une tape. Et surtout, je ne regarde pas l'objet inquiétant. Je regarde là où je veux aller.

Je ne prends plus de cravache. Elle ne m'a jamais servie à part à la bloquer, voire la faire reculer. En cas de crainte, Diana se fige, l'encolure tendue, les oreilles dressées. Inutile de mettre des jambes à ce moment précis. Je deviens très molle au contraire, le temps qu'elle comprenne de quoi il s'agit. Les chevaux n'ont pas la même vision que nous. Ils voient les mouvements de loin mais ont besoin d'un temps d'arrêt pour faire le point et identifier la chose en question (un vélo, un coureur, un chevreuil...). Cette seconde passée, je peux mettre un peu de jambes ou d'encouragement à la voix. Plus j'expérimente cette stratégie, plus je la trouve gagnante. 

Je monte avec un léger contact, les rênes à peine tenues. Beaucoup de voix, les jambes pour l'encadrer et un dos dynamique. Je ne galope et ne trotte qu'en suspension. C'est mieux pour son dos et le mien. Au pas, je les rênes s'allongent jusqu'à la couture. 

Je ne galope pas toujours au même endroit. Au moins, je change l'endroit de départ et de ralentissement. J'ai appris à trouver le bon timing. Si je lui demande quelque chose, je lui laisse le temps de répondre. Je ne l'embrouille pas en redemandant tout de suite plus fort ou autrement. Petit à petit, ses réponses sont de plus en plus rapides parce qu'elle a compris.  

Elle n'a pas le droit de manger en cours de route en m'arrachant les rênes. Même si les branches bien vertes du printemps sont tellement alléchantes. Je décide de faire une pause, je lui  dis "Tiens" et là elle peut plonger la tête dans l'herbe. Sinon, c'est infernal. Les chevaux ne pensent plus qu'à cela. 

En cas de rencontre avec un cheval qui va dans le sens opposé, cela se corse! Diana se lève, se cabre, peut faire des sauts de mouton et ferait n'importe quoi pour le rejoindre au galop. Là, je reste calme, je pense à devenir une pierre, je la gronde à la voix et je lui lève la tête pour éviter qu'elle ne me débarque. Jusque là, ça marche! C'est même dingue l'effet de mon éclat de voix sur elle. Il faut dire que je ne râle jamais. L'effet de surprise peut-être.

Le  chemin du retour est toujours un peu plus tendu. Diana veut rentrer! Elle a faim, envie de retrouver son groupe de copains. La solution miracle : grand trot et transitions très rapprochées au petit trot. Cela l'occupe et la maintient à son travail qui est de me ramener saine et sauve. 

On se connait par coeur maintenant. Je reste vigilante mais je profite. Vaillante, en avant, Diana n'a peur d rien et prend du plaisir à l'effort. 

Dès que l'on sort de l'écurie, elle me montre le chemin des bois. Elle me chuchote : "La carrière si tu veux mais pourquoi pas la forêt? Oui, la forêt, encore!"

dimanche 4 avril 2021

Lignes d'obstacles : mettre le bon galop et attendre le saut

!


 Enchaîner les lignes d'obstacles avec ma jument Diana devient un immense plaisir. J'applique les consignes de mon coach Mathieu Noirot sans même y penser. D'abord installer un bon galop, aller vers l'obstacle, prendre un peu de contact à l'abord, puis attendre le saut. Lui laisser le temps de s'organiser, ne pas la bousculer. Je jouis de chaque saut (mais oui!), je profite de chaque foulée, je jubile quand je relance dans les virages. Ma jument prend de l'expérience et moi de l'assurance. Je ne subis plus. Je suis aux commandes. J'ai l'impression que Diana se fait plaisir, elle aussi! Tout semble si facile, si fluide. On glisse Diana et moi. On fusionne. Merci ma princesse (que je n'appelle plus Crocodile), Merci Mathieu, merci les Flouquetiens Quentin et Teun. Gratitude absolue!

jeudi 4 mars 2021

Sans l'homme, le cheval ne peut pas vivre, ni même exister!

 

Une relation faite de réciprocité

Dans son dernier livre "Le cheval, c'est l'avenir"(éditions Actes Sud), Jean-Louis Gouraud défend les nouvelles fonctions du cheval dans le sport, les loisirs ou la santé. Face aux animalistes qui militent pour sa non utilisation, même si cela entraine purement et simplement sa disparition, l'écrivain voyageur démontre combien l'homme a besoin du cheval (post précédent) et combien le cheval a besoin de nous.

  1. Sans l'homme (et la femme), l'espèce aurait disparu. C'est sa domestication qui l'a sauvée. Le cheval était dans l'incapacité de survivre dans un milieu naturel qui lui était hostile. D'ailleurs, toutes les variétés de chevaux sauvages ont disparu. Même celui que l'on croyait sauvage, le cheval de Prjevalski descend d'une espèce domestique, comme le prouvent ses prélèvements d'ADN.
  2. L'humain protège le cheval de tous ses prédateurs : virus, microbes, loups, ours... En liberté à l'état sauvage, un cheval a une espérance de vie de sept ans. Elle est de 25 ans sous la protection de l'homme.
  3. L'homme fournit au cheval des occasions de développer ses propres facultés. Il exalte certains gestes naturels (haute école, course...) et lui permet de s'améliorer.
  4. L'homme contribue à la biodiversité en multipliant les différents types de chevaux. Le dernier inventaire en dénombre 350. 
  5. Il lui apporte sécurité et confort.
  6. Il lui permet de travailler, de jouer, d'être actif,  ce qui répond à ses  besoins et contribue à son bien-être.
  7. Sans emploi, le cheval serait livré à l'abandon. Il retournerait à la précarité et disparaitrait à terme

Bref, aimons les chevaux, respectons-les, répondons à leurs besoins en tenant compte de leur éthogramme, montons-les, faisons-les travailler... Jean-Louis Gouraud ose le dire, utilisons-les pour le meilleur, évidemment!


lundi 1 mars 2021

Le cheval est nécessaire à notre vie ultra connectée


 Dans son dernier livre "Le cheval, c'est l'avenir", Jean-Louis Gouraud s'insurge contre les animalistes qui "sous prétexte de protection et de bien-être vont jusqu'à préconiser la rupture totale du lien  qui unit l'homme et le cheval depuis cinq millénaires au moins". Bien au contraire, le cheval n'est ni fini, ni démodé, ni condamné. Il est notre salut!

Voilà  10 raisons qui montrent combien  l'homme a besoin du cheval :

  1. La révolution informatique entraine une augmentation de la solitude que l'humain comble par de vraies connexions avec les chevaux.
  2. 80% des gens vivent en ville et perdent le contact avec leur nature profonde. Ils ont besoin de ressentir leur appartenance au monde vivant, à la nature, à la terre, au cosmos. Pour cela, il y a mieux encore que les arbres : il y a les chevaux.
  3. Les chevaux nous permettent de renouer avec notre propre animalité, et en même temps améliorer notre perception et notre intégration au monde auquel nous appartenons.
  4. Ils agissent sur le mal-être des hommes et les consolent de leurs petits malheurs.
  5. Ce sont des thérapeutes qui ont fait leurs preuves. 
  6. Ce sont de patients compagnons de jeu et de travail.
  7. Hypersensibles, ils font office de guides nous obligeant à porter comme eux un regard attentif sur le monde qui nous entoure. 
  8. Plus on sera urbanisé, mécanisé, informatisé, plus le cheval sera indispensable car il sera notre dernier contact avec la vraie nature. 
  9. Ils sont nécessaires à la biodiversité. De la même façon qu'il faut planter des arbres, il faut réintroduire des chevaux dans la campagne. Et, au besoin, dans la ville. 
  10. Parce que l'équitation favorise la sagesse et que la lenteur du déplacement est propice à la réflexion. 
Pour en savoir plus et alimenter votre réflexion sur la place du cheval dans notre société, lisez le manifeste de Jean-Louis Gouraud, écrivain voyageur, cavalier, éditeur mais aussi curieux et véritable amoureux des chevaux. En 80 pages, il fait le tour de la question et nous donne une irrésistible envie de passer encore plus de temps avec les chevaux. "Le cheval, c'est l'avenir" éditions Actes Sud. Prix : 8 euros.

A suivre: Le cheval a besoin de l'homme 

lundi 1 février 2021

Les chevaux aussi ont besoin de contacts!

Les chevaux sont de grands communicants


Les chevaux sont des êtres sociaux. Comme nous, ils ont besoin de contacts physiques. Rester confinés dans leurs box ne leur suffit pas. Témoins ces deux chevaux des écuries de la Flouquette. A peine lâchés dans leurs paddocks respectifs, les voilà qui se sentent, se touchent, se lèchent... Ce faisant, ils évacuent leurs tensions, gèrent leur stress, dialoguent, se reconnectent avec leurs émotions, ont la sensation d'être compris et acceptés, vivent en pleine conscience le moment présent, éloignent leurs peurs, stimulent leur immunité... bref leurs câlins sont d'une vitale nécessité! Si vous voyez ce que je veux dire en ces temps de distanciation...


 

samedi 23 janvier 2021

Amusez-vous, amusez-les!

 Monter de façon ludique plaît aux chevaux et relâche les cavaliers. C'est le thème de mon dernier article paru dans Cheval Magazine (février). L'idée m'a été soufflée par Mathieu Noirot, mon coach, qui souvent me dit "Joue avec ton cheval. Va avec!" Il a tellement raison. Et de me demander de monter à l'instinct en développant mon intuition. Un lâcher prise que Mathieu Noirot facilite en mettant en place des parcours ludiques avec des transitions, des barres au sol, des petits directionnels, des sauts de puce... "Le jeu fait appel à nos sens et permet de libérer les crispations. Le cavalier se met à l'écoute de ses sensations et de celles du cheval. On va vers plus de fluidité", assure le patron des Ecuries de la Flouquette (33).

Démonstration avec Lisa et sa très bonne Une.

"Par le jeu, le cheval apprend à aimer les exercices!" Mathieu Noirot

Des barres au sol pour installer les bons réflexes

Le cheval sait que l'on peut à n'importe quel moment lui demander quelquechose

Lire mon article dans le dernier Cheval Magazine 





mercredi 30 décembre 2020

CSO : le long chemin de princesse Diana, ma jument "crocodile"

 

Zen un jour, grincheuse le lendemain, l'humeur des juments varie... 

Je voulais une jument avec du sang pour qu'elle m'emmène sur les obstacles. Gagné! Diana du Grasset a du sang mais aussi, du caractère. Avec les tempêtes de cette dernière semaine, impossible d'aller en forêt et il a fallu travailler dans le manège. Tourner en rond, ce n'est pas la tasse de thé de Diana! J'ai même cru qu'elle avait mal quelque part. Ou bien c'était ses humeurs! J'avais l'impression de monter un vieux poney de club buté. Impossible de partir au galop, pas de réponse aux jambes et oreilles désespérément couchées en arrière qui lui ont valu le surnom de "Crocodile". 

Ma princesse était mal lunée et en chaleur, de surcroit! Moi qui croyais que les chaleurs étaient déclenchées par la lumière. Pas pour Diana qui a choisi la période où les jours sont les plus courts et bien gris. J'aurai pu m'imposer! J'ai bien une cravache mais il parait que je manque un peu de conviction. En fait, j'ai peur de ses réactions. Elle passe de la zénitude la plus absolue au bouillonnement d'une Formule 1. Tout de même, je n'ai pas lâché. Enfin, j'ai biaisé! Profitant d'une éclaircie, je suis allée dans la carrière, puis dans les prés et... je suis revenue dans le manège avec un objectif "impitoyable" : faire un tour complet au galop! Mission accomplie sans problème, preuve que j'ai bien fait de ne pas m'incliner. 

Oui, l'équitation est un sport difficile, avec des hauts et des bas. Sans cesse, il faut revenir aux bases, trouver des solutions, chercher à comprendre, travailler sur soi-même... Le chemin est long mais le plaisir infini.  Pour preuve, la vidéo du lendemain. Le crocodile vole! Diana enlève une foulée dans ligne sans aucun problème. Avec quelques coups de cul espiègles en prime! Un amour de jument...




Merci à mon coach Mathieu Noirot, le patron des écuries de la Flouquette.


dimanche 20 décembre 2020

Le chien et les chevaux

Les chiens et les chevaux, la promesse d'une belle amitié 

 Première présentation de Roxanne, deux mois, à Papete. La petite Beauceronne ne semble pas trop impressionnée bien qu'elle soit un peu sonnée par son premier jour dans sa nouvelle famille. Elle a tout à apprendre à commencer par ne pas avoir peur des chevaux tout en gardant ses distances. Dans quelques mois, elle m'accompagnera en balade comme le faisait ma chienne Siska, trop âgée aujourd'hui pour me suivre. Mais d'abord, il faut : revenir quand je l'appelle, reconnaitre la droite de la gauche, s'arrêter quand je dis stop, rester à distance des promeneurs humains et canins... Tout un programme de formation! 

dimanche 13 décembre 2020

Lire "Mon arbre" et galoper dans la forêt

 

A offrir aux amoureux de la nature

Ce livre est un OVNI! Mi roman, mi nouvelle, illustré des peintures sublimes de Bruno Cordilhac, il a pour personnage principal un chêne, LE grand chêne. Cet arbre vit si longtemps qu'au cours des siècles il voit passer plusieurs vies d'hommes. Un jour, Jean-Philippe Berthau, brancardier de son état, le rencontre. Le grand chêne le reconnait... 

Et l'on voit l'arbre bégayer d'émotion, grelotter de toutes ses feuilles, raconter des choses importantes, se réjouir...

Et les chevaux, pensez-vous? Où sont-ils? L'écrivaine Claire Veillères ne pouvait les oublier, elle qui les aime tant.  

"Leur robe était rare, leur taille imposante et l'attache de leurs reins assez basse pour faciliter le rassembler. Boisjobert retenait l'attention des femmes en chevauchant..."

Bref, lisez, offrez ce très joli objet, cette belle histoire dont vous vous souviendrez lorsque vous irez galoper dans la forêt, fouler la pénombre, prendre les chemins clairs, grisé de liberté... 





Pour mieux connaitre Claire Veillères, lisez mes posts



samedi 5 décembre 2020

Equitation : 10 conseils pour ranimer sa flamme.

 

Comment entretenir ce précieux désir de se porter en avant

Votre cheval s'éteint. Blasé, il n'a plus envie de travailler. Le risque est grand de le désensibiliser encore plus à la jambe ou à l'éperon, de le décourager ou de le rendre rétif. Dans Cheval Magazine de décembre, je vous donne des pistes pour cultiver son désir de faire et de bien faire. Avec pour invités Renaud Subra, comportementalisme, spécialisé dans la relation homme-cheval et Claire Vanderbulcke, qui prône une équitation éthique basée sur la relation. 

  1. Entrainez-le régulièrement. Comme tous les sportifs, il lui faut sa dose si possible quotidienne. En suivant une progression et en variant les plaisirs, bien évidemment.
  2. Montrez-vous créatif. Sortez des sentiers battus ou du manège. Jouez avec votre cheval.
  3. Faites des pauses, toutes les dix minutes environ, rênes longues. 
  4. Laissez-lui le temps de répondre.
  5. Laissez-le s'exprimer.
  6. Débrouillez-vous pour éviter le conflit, en fractionnant l'exercice par exemple. 
  7. Travaillez sur vous-même (motivé, joyeux, en forme...)
  8. Visualisez le travail idéal.
  9. Adaptez vos demandes à ce que peut vous donner votre cheval.
  10. Restez calme, en toutes circonstances! 
    Quand le cheval nous fait des propositions...

Pour en savoir plus, lisez Cheval Magazine de décembre. 

Tout beau, complet et bien documenté, le numéro de décembre est en kiosque


dimanche 29 novembre 2020

Entendre ce que les chevaux nous disent


Est-il serein, paniqué, énervé? L'oeil du cheval parle.

 Il fouaille de la queue au galop, ou bien grince des dents, tire sur ses rênes, est particulièrement inconfortable au trot, refuse obstinément de prendre le galop à gauche, pile devant les obstacles… Est-il paresseux ? Rétif ? Buté ? 

    Non, il est tout simplement en souffrance. Il ne comprend pas ce que son cavalier lui demande, ou bien il ne peut pas fournir l’effort demandé, il n’est pas préparé, il a mal quelque part… Mettez vous à sa place, comme ce cheval dont la bouche est cisaillée, un coup avec la main gauche, un coup avec la main droite. Il comprend, je baisse la tête mais alors, le deuxième coup ? Je la remonte. Un nouveau coup, je la rebaisse. A la fin, il ne sent plus rien, perd son impulsion et se paie un coup d'éperon, puis un autre.... 

         Cela serait tellement plus facile s’il avait la parole ! Mais au fond, il s’exprime par ses attitudes, ses mimiques, ses allures, ses postures et par les réponses qu’il nous donne. Des petits signes doivent nous alerter immédiatement. Dès que l’on entre dans son box, on remarque si notre cheval a mangé, si son eau est propre, ses crottins bien moulés…

Mathieu Noirot avec Eldorado, six ans, en toute décontraction


Quand on met la selle, si le cheval montre les dents ou baisse les oreilles, la selle est peut-être mal adaptée, trop brusquement sanglée, le cheval a mal au dos, des courbatures… Parfois, ce n’est qu’une mauvaise habitude, une sorte de réflexe. Un test simple permet d’en savoir plus. Offrez-lui du foin ou de la nourriture pendant que vous sanglez. Si le cheval ne réagit plus au sanglage parce qu’il est occupé par le foin, c’est qu’il va bien. Dans tous les cas, sanglez en plusieurs fois. 

         A l’échauffement, certains chevaux ont besoin de plus de temps que d’autres ; Les uns préfèrent galoper rapidement, les autres sont mieux au trot. Essayez et adaptez-vous. Quand il sera bien échauffé, vous commanderez les allures. Dans les dix premières minutes, laissez-lui le temps de réveiller ses muscles. Ne lui demandez rien qu'il ne puisse vous donner. Vous pouvez aussi le longer mais sans trop de contraintes juste à titre d’échauffement.

Une fois monté, le cheval qui travaille bien s’exprime. Son encolure est souple, il répond instantanément aux aides, il se porte vers l’avant. Il est décontracté dans l’impulsion et « rond » (dans ses hanches et son avant-main). Les flexions et gymnastiques latérales permettent de le décontracter. 

Le fait de saliver et de mâcher son mors est un signe encourageant de bon fonctionnement. En revanche, le cheval qui sort la langue avertit qu’il ne s’investit pas dans sa ligne du dessus, souvent par manque d’impulsion. Celui qui grince des dents montre qu’il est crispé. Celui qui s’encapuchonne cherche à échapper à la main du cavalier. Même chose pour celui qui tire. Il est contracté et a besoin d’être assoupli et mis en équilibre par des exercices appropriés demandés dans la décontraction (transitions, travail aux deux pistes).

Les oreilles sont une indication facile à comprendre : couchées en arrière, elles indiquent la colère ou la souffrance. En avant, le cheval est attentif. Une en avant, l'autre en arrière, il cherche à comprendre... Votre demande n'est peut-être pas claire.

         Autre signe qui ne trompe pas : le confort. Si le cheval n’est pas décontracté, il ne peut pas être confortable. La plupart du temps, le problème vient notre position, de nos mains. A chacun de travailler sa posture, se gainer le dos et optimiser sa position. 

         Beaucoup de chevaux sont désensibilisés à l’éperon. Ils ne réagissent plus car ils en reçoivent un petit coup à chaque foulée. A force, ils ne sentent plus rien. On oublie souvent que les éperons sont des outils de précision. 

Stanislas de Malet sur Flouquette, cinq ans, souple et précis.


         Le cheval parle aussi en désobéissant. Ses refus de coopérer comme ses réactions violentes sont le signe d’une mauvaise communication avec son cavalier. Si un cheval se bloque face à un exercice, il est inutile de s’énerver et de s’obstiner pendant des heures. Mieux vaut décomposer le mouvement. Un exercice comme l’épaule en dedans peut être décomposé en quatre ou cinq phases. Dès que le cheval commence à répondre, il est récompensé. 

    Toute défense du cheval doit être interprétée. Quand un cheval nous parle en se défendant, cela peut être un signe de douleur. N’hésitez pas à vérifier son état général avec un vétérinaire et vérifiez si votre selle est bien adaptée.

    Cela parait évident mais il est utile de le rappeler. Le premier travail du cavalier est de s’arranger pour ne pas gêner son cheval.

         Si certains chevaux s’expriment en réagissant violemment, d’autres se ferment.  Il faut également interpréter l’absence de réaction et se remettre en question. Inutile de s’acharner. Mieux vaut trouver des biais, revenir en arrière, changer d' exercice, aller galoper dans la forêt, bref l’encourager. 

    Le cheval de sport est un sportif et doit être traité comme tel. Au cavalier de sentir, mieux de pressentir le moment où il a besoin d’étirements en lui proposant une extension d’encolure ou une pause rênes longues. 

         Être à l’écoute de son cheval exige parfois un véritable travail sur soi-même. L’écuyère professeur Isa Dann le dit bien : « Si le cavalier a trop d’égo, il écoute peu son cheval et se contente de demander et de prendre. S’il n’a pas assez d’égo, il écoute beaucoup son cheval mais manque de confiance en lui. Il doute, ce qui perturbe le cheval ».  La justesse se trouve au milieu. C’est la voie de l’écuyer.  Un véritable chemin de vie !  Quand on s’en approche, le cheval nous le dit. Il est bien, tout simplement. Il se porte en avant, travaille dans la décontraction et donne le meilleur. 

    Pour en savoir plus, lisez -moi!  

"En intelligence avec mon cheval" paru chez Vigot


 "Ce que les chevaux ont à nous dire" aux éditions du Rocher


 

 

dimanche 22 novembre 2020

Sept ans, l'âge de raison pour mon cheval

 


Diana devient une vraie jument modèle! Elle accepte de travailler, elle se concentre, elle ne part plus en sauts de mouton, elle cherche toujours à comprendre et à bien faire... bref, elle est sûre, agréable, complice. Un régal! Voilà un petit enchainement bas mais rapide, pour le plaisir, le mien et, je l'espère de tout mon coeur, le sien aussi. J'essaie de l'accompagner dans les tournants, ne pas casser son galop, être toujours avec, jamais contre. N pas la gêner. Lui donner l'impression de jouer...

lundi 16 novembre 2020

Les premiers sauts d'Henock, poulain de trois ans

Il aura bientôt quatre ans. Voilà ses premiers sauts sous la selle de Quentin Theas et sous l'oeil de son éleveur Bernard Noirot. D'abord surpris, le jeune cheval hésite avant d'enjamber tant bien que mal le petit obstacle. Au deuxième passage, il a corrigé le tir et franchit tranquillement l'obstacle. Au troisième, il montre déjà son talent. Normal, il est le fils d'e l'anglo Upsilon et de Kiss Me par Diam's du Grasset. C'est le demi-frère de ma jument Diana!


vendredi 13 novembre 2020

Mes juments sont curieuses!

Les inséparables me suivent partout



 Elles ne me quittent pas d'une semelle. Que j'aille nettoyer l'abreuvoir ou ramasser les crottins, Papete et Diana sont derrière moi. Elles me suivent partout. Rien ne leur échappe! A tel point que je ne parviens même pas à faire une photo avec elles. Diana se colle contre moi! 

Une photo, non! Un câlin, oui!

Les chevaux sont très curieux de nature. Dès leur plus jeune âge, ils adorent explorer leur environnement. Plus on leur offre de nouvelles choses à découvrir et plus leur curiosité s'aiguise. 

Diana flaire la pelle. Tout l'intéresse! Papete suit. Bien qu'elle soit la plus âgée, sa position hiérarchique (numéro 2) lui impose de passer en deuxième. Elle aura le droit de flairer la pelle et de me faire un câlin, après Diana. De même, pour les ramener à l'écurie, c'est Diana qui doit avoir son licol en première. Pour boire à l'abreuvoir, Diana d'abord! La first lady n'a même pas besoin de s'imposer. Chacune connait l'ordre des choses. 

Mais où est Papete?



lundi 9 novembre 2020

 


Enfin, un atlas des cartes des méridiens du cheval, outil indispensable à tous les praticiens de shiatsu, amateurs ou professionnels. Praticienne et enseignante de cette thérapie manuelle ancestrale et énergétique, Claire de Chevigny nous fait découvrir les chemins des méridiens et le centre de leurs flux. Les méridiens sont des canaux dans lesquels circule l'énergie.

 Cette énergie est plus facile à sentir qu'à décrire. "Il faut absolument entrer en résonance avec l'animal receveur, écrit Claire de Chevigny. Il faut s'ancrer, se centrer et ouvrir son coeur pour percevoir l'énergie au bout de ses doigts, et suivre le trajet". 

Le zen shiatsu se transpose aisément au cheval, cet "être unique, à taux vibratoire élevé, hautement spirituel". 

L'auteure réussit à transcrire l'indescriptible en une vingtaine de planches détaillées. Et l'on peut s'en inspirer pour faire du bien à nos chevaux et, en même temps, s'offrir un voyage merveilleux en suivant le "trajet du vaisseau merveilleux", en ressentant "le souffle bois", en reconnaissant "le cheval feu" ou en titillant "le maître du coeur".

Les initiés comprendront, les autres auront envie d'en savoir plus.

"La voie des méridiens" par Claire de Chevigny, illustré par Emmanuelle Metivier est paru aux éditions "Baroch" au prix de 28 euros.




Lien pour mon article sur Claire de Chevigny, formatrice et créatrice de l'école de Shiatsu Equin (ESE)

vendredi 6 novembre 2020

Laissez les chevaux vous sentir





Avant de lui sauter à l'encolure, laissons-le analyser notre odeur. Il va y trouver un tas d'informations très utiles surtout s'il ne nous connait pas. On peut même lui souffler dans les narines.  Il saura dans quel état d'esprit on est, quelles sont nos intentions... 

L'odorat est un moyen de reconnaissance et de communication important. 

Un cheval peut reconnaître une odeur apportée par le vent. Il est capable de percevoir le stress d’un congénère. S’il a soif, il sait percevoir l’odeur de l’eau à plusieurs kilomètres. Poulain déjà, il a appris à reconnaître sa maman grâce à son odeur. Dès la naissance, la jument encore couchée lèche la tête de son poulain. Elle le reconnaît. C’est le premier contact « naseaux à naseaux ». Maintenant, elle est capable de le distinguer des autres poulains même en pleine obscurité grâce à son odeur.  

Quand deux chevaux se rencontrent pour la première fois, ils se reniflent. Chacun se renseigne sur les dispositions dans lesquels se trouve son compagnon. Lorsqu'ils se connaissent et s'apprécient, ils se reniflent en poussant des petits ronflements de satisfaction. 


lundi 2 novembre 2020

Lisez Racinet et recherchez la légèreté




467 pages pour tenter d'approcher l'art complexe de monter à cheval.  Voilà de quoi nous occuper pendant le confinement! "De la légèreté avant toute chose" est un recueil de textes de Jean-Claude Racinet (1929-2009) présentés et choisis par l'éditeur Jean-Louis Gouraud aux éditions Actes Sud. 

Ancien militaire, enseignant et chroniqueur, Jean-Claude Racinet a voué sa vie à "L'équitation de légèreté" à la française qu'il a défendue aux Etats-Unis jusqu'à sa mort. Bauchériste "deuxième manière", il s'est aussi beaucoup enrichi de ses entretiens avec Dominique Giniaux, fondateur de l'ostéopathie équine. .... Ces textes vont de la technique pure aux grandes idées. 

Témoins d'une époque, ils sont justes, bien observés et souvent truculents. Pour preuves, ces morceaux choisis:

p 30 : "Les grands champions sont des gens qui, d'abord, montent bien à cheval tout court, et ont un sentiment de l'équilibre au moins aussi aigu que celui de la foulée. Décontractés, ils ont des chevaux décontractés, donc équilibrés. Calmes, ils ont des chevaux calmes, donc concentrés". 

p 107 : "La légèreté est aussi et d'abord nécessaire au CSO... La plupart des chevaux de dressage actuels seraient incapables de sauter une barre, non parce que le dressage les a musclés dans un sens antagoniste, mais parce que leur équilibre est insuffisant, ce qui est quand même un comble!"

p 154 : "Les tourments du cheval sont infinis. Ils vont du simple inconfort (filet trop large, mal ajusté; presque toujours trop court, parfois trop long, ce qui est pis; bride qui cogne sur les crochets; cavalier lourdement assis au milieu du dos et qui gigote; éperon qui vient frapper à chaque pas et en cadence, de pauvres flancs que l'on voit se contracter sous la morsure) à la véritable séance de torture quotidienne organisée..."

p 442 : "Une grande notion de dressage, c'est la porte de sortie. Il faut toujours laisser une porte de sortie au cheval... Le cheval cherche et quand il trouve, il est très, très heureux..."




jeudi 22 octobre 2020

Le cadeau parfait : l'Encyclo de l'équitation et du cheval

  

L'Encyclo a de l'humour, un style alerte, une grande connaissance du cheval

Ça y est, elle est enfin sortie ! 

L'encyclopédie de référence pour les passionnés d'équitation est disponible en librairie ou par Internet. Recommandée par la Fédération Française d’Équitation, illustrées de photos et des superbes dessins de Catel, L’encyclo de l’équitation et du cheval dit tout sur le cheval à travers 150 entrées classées de A à Z. 

L’Encyclo répond avec humour et tendresse à toutes les questions que les passionnés - experts comme débutants - peuvent se poser : 

-       Comment aborder un cheval ?

-       Comment répondre convenablement à ses besoins ?

-       Quel cheval ou poney me conviendra? 

-       Quels sont les métiers en lien avec les chevaux ? 

-       Qu’est-ce que l’éthologie ?

-       Quels sont bienfaits de l’équitation ? etc. 

Bref, une véritable mine d’informations écrite par votre bloggeuse préférée. 

 

 

Pour seulement 14,95 € 

L’Encyclo de l’équitation et du cheval 

est le cadeau de Noël idéal 

pour tous les amoureux du cheval