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vendredi 24 mai 2019

Rencontre avec un poulain de 3 semaines de Kiss me du Grasset


Kiss me du Grasset et son poulain âgé de trois semaines
Il n'a que trois semaines et déjà une grande personnalité. Curieux, vif, intelligent, c'est le premier poulain né à la Flouquette (là où j'ai mes juments). Bernard Noirot a transféré une partie de son élevage du Gers.
Il est le fils de Kiss Me du Grasset et d'Emerald, le crack BWP qui a fait les Jeux Olympiques. C'est le demi frère de ma propre jument Diana!

Quel bonheur de rencontrer la mère de ma pépite. Elle parait si douce, si sereine. A 21 ans, c'est sûrement son dernier poulain. Une sacrée réussite!
Un petit curieux!


Il est également le demi-frère d'Othello, le fidèle partenaire de Mathieu Noirot sur des hauteurs de 1,50 m. Un cheval extra terrestre dont je vous ferai le portrait prochainement.
Son frère, Othello du Grasset, tout en force et facilité

Sa soeur Diana du Grasset  prépare gentiment une carrière en amateur
Son nom? Jouvenceau, sans doute. Bernard Noirot a encore quelques jours pour se décider.
Une génétique de champion!

Diana se prépare à une carrière "pépère" avec l'amatrice que je suis. Othello a atteint des sommets. Que fera Jouvenceau? Comment savoir? Tant d'aléas jalonnent la carrière d'un cheval de sport. Quant à Kiss Me, elle va sans doute prendre sa retraite dans les prés de La Flouquette et rejoindre ma jument Mistria. Bref, elle restera en famille!

Lien pour voir Othello du Grasset et Mathieu Noirot

lundi 13 mai 2019

Moi, j'aime le CSO et... mon cheval aussi!

Après et même avant l'effort, le réconfort!
J'adore partir en concours surtout depuis que j'habite en Aquitaine. Les compétitions sont moins nombreuses qu'en région parisienne. Lorsque l'on fait un déplacement, on reste deux ou trois jours sur place. A chaque fois, on est une bonne dizaine de l'écurie à participer, parfois plus, sans compter notre coach Mathieu Noirot, sa femme Delphine, le cavalier de la Flouquette Quentin Theas, leur famille, leurs amis, leurs chiens... Une vraie colonie qui se retrouve à Barbaste, Royan, Lège Cap Ferret, Mazeray...
Le CSO, une affaire de famille Noirot

 Les chevaux ne se font pas prier pour monter dans le camion ou les vans. Ils adorent et participent à l'excitation générale. Ils le savent bien. Ils ne vont pas s'ennuyer entre les épreuves, les soins, les balades, les séances de broutage et les papotages devant leurs box.
Dans ma malle, deux ou trois kilos de carottes et des pommes pour Papete, Diana et...  pour moi.
Pas toujours le temps de déjeuner! Les épreuves se succèdent toute la journée. Papete attend avec impatience le barrage. Dès que la cloche sonne, elle est au taquet. Les oreilles en avant, elle cherche le prochain obstacle comme si elle se prenait au jeu. Quant à Diana, elle apprend. Le paddock, elle gère. Elle n'a même pas peur des autres. Les obstacles, aucun souci. Les combinaisons? Elle les attaque! Le souffle, le geste, la rectitude, l'équilibre, le contrôle... c'est bon. Il ne lui reste plus qu'à accepter et même transcender mes erreurs, comme tout bon cheval d'amateur.
On se fait beau pour le CSO. Quentin Theas et sa fidèle A Capella avant d'aller en piste
Une fois le concours terminé, quelle que soit le résultat, c'est l'heure de la douche et du massage. Et puis, on part à la recherche d'herbes fraîches. Elles sont succulentes après les belles pluies printanières.  Retour à l'écurie où chaque cavalier recrée l'univers familier de son cheval. Pour l'un ce sera un doudou accroché à la porte du box, pour un autre un rideau de box qui préserve sa tranquillité. Le choix du voisin de box compte énormément. Papete et Diana se retrouvent toujours côte à côte avec, souvent, leur copine Burberry. Une montagne de foin les attends et deux seaux d'eau.
A tous les niveaux, on s'encourage!
Le soir, à l'apéro,  on discute de la forme de notre cheval, de ses aptitudes et de la meilleure façon de le monter pendant des heures. Chacun raconte son parcours, le montre en vidéo, le commente avec le coach. Ces deux minutes d'adrénaline pendant le parcours valent que l'on fasse tous ces efforts financiers, physiques, d'organisation.  De retour le dimanche soir, épuisée d'avoir cavalé d'une piste à l'autre, crottée, fourbue, je rentre les étoiles dans les yeux et je me précipite sur mon ordinateur pour m'engager lors d'un prochain concours. Demain, les chevaux passeront la journée au pré.
Diana et Papete en mode "récupération active"!