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mardi 27 janvier 2015

Pour le sénat, les animaux ne sont pas des êtres sensibles!

La question animale devrait faire l'objet d'un vrai débat de société
Définitivement à contre courant, les sénateurs ont supprimé la qualité d"êtres vivants doués de sensibilité" accordée par l'assemblée nationale aux animaux, lors de la nouvelle lecture d'un texte de simplification du droit et des procédures. Lire mon post d'avril dernier sur le sujet. 

Contacté via Facebook, le député socialiste Jean Glavany qui avait fait voter ce texte par l'assemblé nationale espère que le texte sera validé en deuxième lecture mercredi par l'assemblée nationale.

Bien-sûr, ce texte n'entraînerait pas de changements notables pour la vie des animaux et le bien-être des chevaux en particulier. Toutefois, il a le mérite d'être une reconnaissance officielle. De quoi inciter les juges à être plus sévères en cas de mauvais traitements par exemple.


Mais une déclaration même de principe, c'est trop demander à nos très chers (entendez coûteux) sénateurs. Pourquoi prendre des risques et se brouiller avec les organisateurs de corrida, les gaveurs de canards ou d'oies, les marchands de cols en fourrure, les éleveurs intensifs...

Pourquoi se mêler de la vie animale quand il faut déjà mener son train de sénateur, voyager à travers le monde tous frais payés, acheter chaque mois pour 1000 euros en informatique, occuper trois collaborateurs à plein temps, dépenser 11540 euros net (dont la moitié seulement est soumise à l'impôt) ... J'en passe et des meilleures épinglées par Robert Colonna et Yvan Stefanovitch dans  "Le sénat: enquête sur les super privilégiés de la République" aux Éditions du Rocher.

Messieurs les sénateurs, soyez sérieux! Le texte que vous avez refusé n'aurait pas empêché les chevaux d'être montés, les animaux d'élevage d'être mangés mais au moins, on pouvait espérer  améliorer  leur conditions de vie et leur bien -être.

Un premier pas qu'il vous appartenait de faire avec courage et panache. On aurait tellement aimé vous voir sortir de votre train train et accompagner l'évolution des mentalités.

Lire l'article de 20 minutes et écouter l'interview de Jean Galvany sur RMC
et celui de Sciences et Avenir

lundi 26 janvier 2015

Encore un cheval abattu par les chasseurs

Le chasseur ne l'a pas raté. Confondu avec un sanglier, Sultan a été abattu d'une balle dans le flanc au cours d'une battue aux sangliers près de Baladou (46).  Quelques jours auparavant, à Saint-Thomé, en Ardèche, c'est une jument retraitée, championne du monde d'endurance qui était tuée par un chasseur alors qu'elle était dans un parc clôturé. Elle s'appelait Lizazat. Elle broutait à une vingtaine de mètres du sanglier pourchassé. La balle l'a atteint par ricochet.
Sultan, une balle dans le flanc

Chaque année, des chevaux, des vaches, des ânes, des chiens, des chats reçoivent des balles tirées par des armes gros calibre. Les hommes et même les enfants sont également victimes d'accidents de chasse.  Un adolescent de 14 ans a été tué l'automne dernier.

Lizazat, une balle par ricochet
Pour les hommes, on a des chiffres : déjà 38 morts cette saison, selon les statistiques recoupées par le blog labuvettedesalpages! Pour les animaux, on ne peut que lire la presse régionale. Un chien tenu en laisse pris pour un renard, un chat blessé jeté dans un ravin, un camarguais criblé de plombs, un cochon apprivoisé tiré juste à côté de sa maîtresse...

  Il faut avoir assisté une fois à cette folie qui s'empare les hommes quand ils traquent un chevreuil ou un sanglier. Le tintamarre des trompettes, des chiens, des coups de feu... a trop souvent raison de leur discernement. Certains chasseurs émettent des regrets, des excuses parfois, d'autres n'ont même pas un mot pour montrer leur empathie et escamotent leur forfait.

La chasse est le seul loisir où l'organisateur n'est pas tenu pour responsable. Il n'y a aucune réglementation sur la sécurité qui est confiée... aux chasseurs! Pour eux, même s'il y a des morts, ce ne sont que des "accidents". 

Alors comment protéger vos chevaux dans les prés? Vous pouvez faire les démarches pour interdire la chasse dans votre propriété ou transformez vos prés en refuge pour les oiseaux. Et puis, n'hésitez pas à porter plainte. Ce n'est pas facile car on subit beaucoup de pressions des chasseurs, surtout à la campagne où tout le monde se connaît.

Quant aux simples cavaliers, ils ont tout intérêt à rester à la maison. En France, le lobby chasse est plus fort que la raison. La saison de chasse dure près de six mois. Elle est permise tous les jours, même le dimanche!

Lien vers l'article de la Dépêche
Lien vers l'article de la Tribune
Infos pour interdire vos terrains à la chasse sur le site de la RAC
Lien sur le site de l'ASPAS et le bon de commande pour le livre de Marc Giraud : "Comment se promener dans les bois sans se faire tirer dessus"
Lien pour signer la pétition pour interdire la chasse le dimanche

vendredi 23 janvier 2015

La vie tranquille des pottocks au pays basque

Pottocks en plein "grooming mutuel"
 Quand deux pottocks (pottokas en espagnol) se gratouillent, les voitures s'arrêtent et les cyclistes prennent les chemins de traverse!  Heureux poneys qui vivent dehors toute l'année, en toute quiétude entre montagnes et océan dans la région de San Sebastian. Véritables "régulateurs écologiques", ils entretetiennent le paysage. Sociables et sereins, les pottocks sont également de bons poneys de selle, aussi bien pour apprendre à monter que pour partir en randonnée. Leur pied sûr et leur résistance ne sont plus à démontrer!
Ils vivent essentiellement au pays basque des deux côtés de la frontière. Depuis le plan Pottocks 2000, ils font l'objet de mesure de conservation de la race. Leurs effectifs sont même en progression avec 134 élevages en 2013 côté français.

Surtout, ne pas déranger!
Leur poil long et fourni leur sert d'imperméable contre les intempéries



Il débroussaille et nettoie les endroits inaccessibles



En Espagne, on l'appelle le pottoka qui veut dire "petit cheval" 
La vie en troupeau


Une bonne toilette, ça fait du bien!


Lien vers l'association de la race
Lien vers la fiche infos des Haras Nationaux

dimanche 18 janvier 2015

Equitation sans mors: bonnes sensations et premières questions



     
 Pour les balades, le side pull est parfait. Ma jument est particulièrement joyeuse et allante. Curieuse, elle regarde partout et, on se fait plaisir toutes les deux.


En revanche, lorsque je la travaille sur le plat, c'est beaucoup moins intéressant. Pas de souci pour varier les allures et pour les transitions. Elle recule aussi très bien. Elle se met relativement en place d'elle-même mais je ne peux pas lui demander de pli ou alors, il faut vraiment que j'insiste!  Je m'ennuie un peu. Elle est moins élastique, moins rassemblée. J'ai essayé de lui demander des cessions de la nuque à l'arrêt. Sans succès. Je commence à douter... Je le reconnais. Je m'amuse plus en filet simple! Est-ce que cela vaut la peine de poursuivre mes investigations?

Pour le moment, j'alterne le side pull pour les balades et le filet le reste du temps.

Pour me donner du courage, je lis cet article écrit par une blogueuse qui a su se remettre en question et prendre le temps. Promis, je vais réessayer....

En attendant, donnez-moi des idées, faites-moi part de vos expériences en commentaires.

lundi 12 janvier 2015

Grande distribution d'amour à Arès par Lilou et ses deux juments

Un rêve de liberté passe sur la plage d'Arès, à marée basse
Lilou aime les chevaux. Un amour si puissant qu'elle ne veut pas le garder pour elle toute seule. Alors, elle le partage. Chacune de ses balades avec ses deux juments est une fête.
 En selle sur sa trotteuse Orsé, la jeune femme emmène Jamaïque en toute liberté. "J'ai acheté Jamaïque pour tenir compagnie à ma trotteuse et pour lui offrir une retraite. Elles sont devenues inséparables. Quand je pars en promenade, Jamaïque suit. Elle adore et cela lui fait faire un peu d'exercice physique". Pour l'occasion, la jument est équipée d'hipposandales. "Elle est bien plus à l'aise avec ses chaussures" poursuit Lilou tout en posant un regard émerveillé sur la jument. "On est devenu tellement complice. Tout ce que je donne à Orcé, je l'offre aussi à Jamaïque. On se sent si bien toutes les trois".
Lilou fait partager son amour du cheval

Ce sentiment de plénitude, Lilou va le transmettre à Enora. A quatorze ans, la jeune fille rêve de monter à cheval mais n'en a pas la possibilité. Elle va faire une partie de la balade. Le temps d'ajuster un casque et la voilà en selle. Enora se détend aussitôt. Souriante, elle se laisse bercer par le pas d'Orsé en totale confiance.
Les chevaux donnent du bonheur aux promeneurs

La petite bande s'arrête devant les promeneurs et prend la pose devant les téléphones portables. "Quand je n'avais pas encore de chevaux, j'adorais caresser ceux des autres. Les gens aiment les chevaux. Ils les trouvent beaux. Parfois, je fais même monter un enfant quelques minutes. C'est un souvenir qu'il gardera toujours".
Les trois inséparables s'offrent un bon galop sur la plage

Certains s'arrêtent pour évoquer quelques souvenirs. Les yeux brillent, les langues se délient. Ils ont monté dans leur jeunesse, ils ont applaudi le Cadre Noir ou même joué aux courses.

En liberté, Jamaïque ne s'éloigne pas!

Arrivée sur la plage d'Arès, Lilou reprend sa jument pour un petit galop. Ébahis, les promeneurs regardent Jamaïque évoluer en liberté aux côtés de la jeune femme.  Un rêve passe. Un rêve se partage. Un rêve de liberté...



Le bonheur de voir une équipe aussi soudée!

vendredi 9 janvier 2015

Détente et connexion avec mon cheval

C'est le moment de jouer avec son cheval. Rechercher la détente, établir la connexion, trouver la joie
Pas question de travailler. Oublions la technique, la contrainte, la performance. Faisons comme Pierre qui savoure ce bon moment avec Papete. D'abord il établit la connexion, ensuite il persuade Papete de le suivre. Il n'a même pas besoin de carottes!

video

mercredi 7 janvier 2015

En hommage, les chevaux vus par Cabu et par des dessinateurs de Charlie


Wolinski, Charb, Cabu, Tignous... vous allez nous manquer. En vous tuant, les terroristes ont voulu atteindre le journalisme français, l'esprit critique, l'humour. Ils ont fait de vous des emblèmes.
Et l'on est triste, révolté mais pas terrorrisé. On sait que d'autres dessinateurs reprendront la flamme, des journalistes, des photographes, des bloggueurs continueront à s'exprimer. ON EST TOUS CHARLIE, Wolinski, Cabu, Tignous, Charb...

En hommage, voilà des chevaux croqués par des dessinateurs de Charlie Hebdo.

En noir et blanc, c'est Bartabas représenté par Cabu. Des pépites!


mardi 6 janvier 2015

Académie Vallier : mon coach, c'est le cheval!

Tissien ne veut pas participer au séminaire
Titien, le beau lusitanien blanc couche ses oreilles en arrière, esquisse un petit coup de cul et s'eloigne. Non, trois fois non, il ne veut pas participer! Nous sommes dans la première phase de l'atelier Equinovent. Proposé par Valérie Calvet, cet atelier propose aux cadres et aux dirigeants d'apprendre à manager des équipes grâce au cheval, révélateur de nos émotions.

Il faut trouver une stratégie!
Première étape : observer les chevaux dans le pré et en choisir un. Le lusitanien blanc repousse les approches successives de trois stagiaires. Etant la seule à connaitre les chevaux, je me sens "obligée" de choisir  ce cheval revêche. J'observe son manège avec intérêt. Comment l'amadouer? Une chose est sûre : il ne faut pas l'aborder de face. Je vais directement vers la petite jument noire, je la caresse, puis je me plante à quelques mètres du rebelle. Tranquille, je lui tourne le dos et reste immobile. Les secondes passent. Les minutes. Je ne bouge toujours pas. Lui non plus. Il me surveille mais ne me chasse pas. C'est déjà un progrès. Sur ses gardes, il se montre intrigué, timide mais sûrement pas agressif. J'attends encore. Soudain, sa curiosité prend le dessus et il approche. Encore un peu d'attente et il vient faire connaissance. On va former une bonne équipe.
 A sept ans, Titien vient de m'envoyer un premier message : ne pas se fier aux apparences. Dabord, il montre les dents. Il a du mal à se livrer mais au fond, c'est un affectueux. Dans une entreprise, c'est pareil. Certaines personnes se protègent. Il faut savoir les attendre et prendre le temps de découvrir leurs talents.
Câlin a tout de suite analysé l'attitude maternante de Chantal!
Chantal doit asseoir son autorité, semble dire Câlin


Chantal, la DRH, vient de prendre un poste opérationnel dans une nouvelle entreprise. Elle choisit Câlin, le papy du groupe (25 ans) qu'elle va materner et entourer d'attentions. Mais, quand elle se disperse, Câlin ne s'intéresse plus à elle. Il s'arrête devant la porte et n'écoute pas ses demandes. Son message est clair. "Dès que j'hésite, il doute, raconte Chantal. Je ne dois pas changer grand chose pour que cela fonctionne. J'ai réussi à le faire reculer plusieurs fois, je suis contente. Je dois aborder mon nouveau poste, comme je suis mais en montrant ma détermination. Mon côté maternel met le cheval dans la sécurité mais ne suffit pas à le faire avancer". 

Chef d'entreprise et coach, Valérie Calvet accompagne et donne des outils aux stagiaires


Il suffit parfois de changer un détail pour que la communication passe
Emmanuelle, cadre commerciale rencontre Asty, petite jument minorquine de quatre ans, espiègle et joueuse avec laquelle elle va devoir se montrer persuasive. "C'est normal, il faut toujours que je m'invente de nouveaux challenges. Inconsciemment, je cherche la difficulté". Au fil de la journée, Emmanuelle va se rendre compte que si elle en fait trop, elle pétrifie le cheval. Mais il suffit de modifier quelque chose, reformuler sa demande et... Asty comprend. Emmanuelle en tire des conclusions sur son positionnement dans son entreprise.  "A partir du moment où je suis moi, cela se passe bien. J'ai tendance à vouloir toujours plus. Il faut que je me contente des premiers résultats obtenus" constate-t-elle. 
Le cheval nous montre la voie
Nathalie fait route avec Ullerups, danois hanovrien de quinze ans, un père tranquille qui a besoin de se sentir mené. Il a été élevé dans la contrainte. A huit ans, il ne savait pas qu'il avait le droit de brouter! Nathalie doit se concentrer et être précise dans ses demandes. Dès qu'elle commence à se fatiguer, le cheval décroche. Message reçu : "Je dois être 100% présente, ici et maintenant", résume-t-elle.
Hypersensible, le cheval choisit de se connecter ou pas

"Le cheval réagit à nos incohérences intérieures, explique Valérie Calvet, directrice du domaine et fondatrice de l'académie Vallier. Lorsqu'on est cohérent, le cheval adhère et nous suit partout. Cette cohérence implique une bonne connaissance et estime de soi. Elle permet d'acquérir l'empathie nécessaire à un management d'adhésion, lui -même synonyme de bien-être au travail et donc de performance économique et sociale".

Au fil des exercices en licol, puis en liberté, le cheval agit comme un miroir. "Il nous fait prendre conscience de notre communication non verbale", poursuit Valérie Calvet. Le cheval répond du tac au tac. C'est oui ou c'est non. Mes consignes sont-elles claires? Est-ce que je l'accompagne pendant l'action en lui laissant de l'autonomie ou est-ce que je l'abandonne? Est-ce que je prends soin de le féliciter pour le travail bien fait? "On peut se mentir à soi-même, mais pas au cheval, poursuit Valérie Calvet. Grand sensible, le cheval a développé des outils de veille pour se protéger et pour survivre. Il décode l'état émotionnel de l'humain qui l'approche. Ses réponses sont immédiates et sans jugement. De plus, c'est un animal grégaire. Chaque membre du troupeau est en connexion avec les autres et a un rôle à jouer. Le cheval incarne l'autre dans ses différences et nous permet d'envisager l'altérité comme une richesse de groupe".
Les chevaux de Valérie Calvet prennent leur travail avec sérieux. Ils sont très présents, particulièrement réactifs. Titien joue avec moi.


Tissien me suit partout
Au début, nous prenons beaucoup de plaisir à être ensemble. Il répond à toutes mes demandes avec enthousiasme. Progressivement, il envahit mon espace personnel. Il ne me bouscule pas encore mais il vient de plus en plus près. Embarrassée, je n'ose pas le remettre à sa place. Je ne veux pas briser son envie de jouer. Je ne sais pas quoi faire. Si cela continue, il va me marcher sur les pieds. Va-t-il me manquer de respect? Je suis obligée de remettre une distance et j'en suis un peu triste. Dois je mettre des limites? Pourquoi je n'aime pas les barrières? Qu'est-ce qui est juste?
Je suis obligée de le repousser
Valérie me demande d'écrire mes émotions. Qu'ai-je ressenti au moment où le lusitanien envahissait mon espace? A l'instant où je le remettais à sa place?
Je prends mon stylo et tout s'éclaire. Je doute souvent de moi-même, de la justesse de mes décisions. Je m'adapte très, (trop?) facilement aux autres, à la recherche du consensus. Mais parfois, je me fais marcher sur les pieds. Bref, je ne suis pas prête à devenir... manager!
Avec les chevaux, c'est pareil. En concours hippique, je suis sur un petit nuage et tout se passe bien. Mais parfois, je suis submergée par un doute qui ne peut durer qu'un dixième de seconde mais suffit à me déconcentrer.
Je m'en veux un peu

C'est si limpide que j'en ai les larmes aux yeux. De quoi me faire réfléchir, comprendre mes émotions, établir un plan d'action et de développement, prendre conscience du champ des possibles... Tout un programme!
Et lui, qu'est-ce qu'il en pense?

A 15 minutes de Bordeaux, au bord de la Garonne, le domaine de Vallier propose des formations pour des groupes de 6 à 8 participants. Il s'adresse aux dirigeants, managers, futurs managers, chefs de projet, commerciaux. Aucune connaissance de l'équitation n'est requise.

Lien vers le site du domaine de Vallier et l'atelier Equinovent
Lien vers la page Facebook du domaine de Vallier

samedi 3 janvier 2015

15 choses que tous les propriétaires de chevaux devraient entendre

Les chevaux s'expriment de multiples façons...
Allez, faites comme moi. Essayez d'écouter les chevaux. Entendez ce qu'ils ont à nous dire, observez leurs postures, soyez avec eux... Voilà ce que me murmure Mistria en  ce début d'année 2015.
  1. Sors-moi de mon box. J'ai besoin de mouvement. Et pas seulement de travail!
  2. Fais-moi confiance comme moi je te fais confiance.
  3. Donne moi le temps de comprendre ce que tu veux.
  4. Ne sois pas fâché longtemps contre moi.
  5. Réconforte-moi quand j'ai peur. Bon d'accord, je n'ai peur de rien mais je parle au nom des autres!
  6. Laisse moi me faire des amis. Je suis particulièrement sociable.
  7. Donne-moi des pommes et beaucoup de carottes. J'aime bien les fanes aussi.
  8. Laisse-moi me salir. J'adore me rouler dans la boue!
  9. Gratte-moi là où je te montre. 
  10. Félicite-moi le plus possible. J'adore les encouragements. J'aime aussi quand tu me montes avec le sourire. Je ressens ta bonne humeur.
  11. Continue à me monter sans éperons, en mors simple ou en side pull. Je n'ai besoin de rien d'autre si... tu montes bien! 
  12. Emmène-moi voir de nouveaux paysages, de nouvelles pistes. Je suis curieuse et j'aime la découverte.
  13. Laisse-moi m'exprimer. Pas de muserolle pour me clouer le bec et des temps de récréation. 
  14. Fais attention à moi si je deviens différente. J'ai peut-être un problème. 
  15. Sois à mes côtés quand j'aurai plus de 20 ans....