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lundi 15 octobre 2012

Le choix du mors suite

Non, il ne tire pas pour vous embêter ! Peut-être fuit-il vos actions de main, de jambes ou d’assiette. Ou bien, il veut se débarrasser de l’exercice. Il n’est pas en équilibre. Il ne comprend pas des ordres contradictoires, il n’est pas dressé… Autant les grands cavaliers peuvent se permettre des embouchures sophistiquées car ils ont une main moelleuse, une position impeccable et savent exactement ce qu’ils font. Autant un cavalier amateur peut avoir de mauvais réflexes, des épaules contractées ou les mains qui bougent. Ces petites erreurs sont bien acceptées par le cheval monté en mors simple. Elles se payent cher avec des embouchures sévères. Et l’on voit des chevaux sauter en creusant le dos ! Il faut appeler le vétérinaire, l’ostéopathe, le praticien de shia-tsu… Alors que faire ? Revenir au filet avec un mors simple ou à double brisure, doux, bien ajusté et adapté à la taille du cheval. Lui offrir une rondelle de carotte en début de séance pour le décontracter et le faire saliver. Puis, s’armer de patience et travailler sur le plat. Surveiller sa position, se décontracter, s’aider de la voix. Faire des transitions, cela paye toujours, sans aucun risque de « planter » son cheval. Inutile de serrer la muserolle ou le noseband ! Sa mâchoire doit rester mobile et il doit pouvoir respirer librement. Comme un sportif !

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